alexandre gherban

Ici, les "machines" changent de contenu: elles alternent les "qualités de surface" d'un son naturel et les diverses strates sonores du même son. Ce qui nous conduit vers les profondeurs du même son, où nous changeons d'univers et de repères.

Comme pour les "machines de poésie" il s'agit de synthétiseurs virtuels, que je réalise avec les sons naturels enregistrés.

Je joue sur un clavier et enregistre simultanément le résultat.

Les vidéos sont faites ensuite, en amenant les images vers l'improvisation enregistrée.

Elles sont de Louis-Michel de Vaulchier.